Une pièce en confinement

La crise du covid est intervenue en plein processus de création.
Un premier jet du texte était écrit en mars, à la veille du confinement.
L’équipe a poursuivi son travail, en organisant par vidéoconférence des séances de lecture, entre Jenny, l’autrice ; Frédéric, le metteur en
scène ; Stéphane le comédien et David le compositeur.

A aucun moment, l’équipe n’a songé à suspendre la création.
Comme disait Jenny : « Covid, ou pas, le référendum aurait bien lieu un jour ou l’autre ; donc il faut être prêt ! ».


A la fin du confinement, le texte était achevé. La mise en scène pouvait commencer.
Mais très vite il est apparu que le metteur en scène parisien ne pourrait pas nous rejoindre, en raison des restrictions de circulation…

Nous avons donc décidé de poursuivre le travail par vidéoconférence en doublant le temps initialement dévolu à la mise en scène pour pallier les difficultés crées par a distance…

Pendant deux mois, l’équipe a enchaîné les répétitions de 15h à 23h, heures de Nouméa, soit 6h à 15h, heure de Paris.
Nous avons également été rejoints dans l’aventure par trois assistantes, Hannah, Manon et Elsa. Trois étudiantes en théâtre du lycée Lapérouse qui se destinent à une carrière artistique.

La compagnie Exîl

L’équipe